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Faire un bilan de compétences en 2026: est-ce que ça marche vraiment ?

  • 9 févr.
  • 4 min de lecture

« Alors ma chérie, comment ça se passe ton travail ? Tes bilans de compétences, ça avance ? »

Ma mère m'a posé cette question l'autre jour, avec ce ton maternel qui mélange curiosité sincère et légère inquiétude. Et puis : « Ah bon, mais ça fonctionne vraiment ces trucs-là ? Ils retrouvent du travail après ? »

J'ai souri. C'est exactement ce que je lis dans les yeux de mes clients lors du premier rendez-vous : « Est-ce que je vais vraiment en tirer quelque chose ? »

Alors laissez-moi vous raconter ce qui se passe vraiment. Pas la version brochure. La version terrain.

Non, un bilan ne trouve pas un emploi. Il fait mieux :


Un bilan de compétences vous donne une boussole. Sur les personnes que j'ai accompagnées depuis 2024 :


70% se sont reconverties vers un métier qui a du sens

3 ont créé leur entreprise (que j'ai accompagnées)

5% ont réalisé que leur travail actuel était finalement aligné avec eux


Les autres ont évolué en interne ou changé d'employeur avec une vision claire

Certains trouvent même un poste pendant le bilan. Pourquoi ? Parce qu'ils retrouvent cette clarté et cette confiance qui manquaient. Quand on sait qui on est et ce qu'on cherche, ça change tout.


Deux histoires qui illustrent ce qui se passe vraiment


Sophie*, 40 ans : « Je ne croyais pas au bilan »

Grande distribution depuis 20 ans. Son seul job. En burn-out, elle ne savait plus qui elle était, avait une image dégradée d'elle-même.

Elle a mis 2 ans à franchir ma porte. « Ça ne sert à rien », pensait-elle.

Le travail sur le blason, le photo langage, et les autres outils que je personnalise ont fait basculer les choses. Pour la première fois, elle s'est vue autrement que comme « celle qui tient le rayon ».

Résultat ? Réorientation vers le secteur social. Mais surtout, elle s'est remise à penser à elle. À la fin : « Je ne pensais pas qu'on pouvait aller aussi loin. »


Marc*, 50 ans : Du cadre à l'immobilier indépendant

Cadre supérieur dans la construction. Carrière établie, mais quelque chose manquait. Son assiduité m'a marquée : toutes les 2 semaines, il faisait le travail entre les séances.

Les questions puissantes ont fait émerger ce qui était enfoui : son besoin d'autonomie, son rapport au terrain. À la fin du bilan, il a directement pris la formation d'agent immobilier.

Aujourd'hui, Marc vit pleinement sa vie d'entrepreneur. Et me donne régulièrement des nouvelles, parce qu'on a créé un lien durant nos rendez-vous.


*Par soucis de confidentialité les prénoms ont été modifiés


Ce qui fait qu'un bilan fonctionne (ou pas):


L'engagement. Un bilan n'est pas un service passif. C'est un travail sur soi. Ceux qui ne font pas le travail entre les séances, qui refusent d'enquêter sur le terrain... stagnent. Pas parce que le bilan ne fonctionne pas, mais parce qu'ils ne sont pas encore prêts.

Le lien humain. J'ai connu le burn-out, le chômage, la création d'entreprise. Cette richesse de parcours me permet de comprendre vraiment mes clients. Un bilan en ligne à 500€ ne vous posera jamais : « Et si on prenait 5 minutes pour parler de ce qui vous fait vraiment vibrer ? »

D'ailleurs, j'ai eu un client qui avait tenté un bilan à 500€ sur internet. Il attend toujours sa synthèse.


Mon approche du bilan :

Une vision à 360 degrés : j'ai travaillé dans tous secteurs, tous statuts. Je ne suis pas dans la théorie, je suis dans l'accompagnement personnalisé.

Des outils concrets : blason, photo langage, ligne de vie, travail sur les croyances limitantes, exploration des drivers, questions puissantes. Et surtout : des enquêtes terrain pour valider vos projets.

Un suivi dans le temps : rendez-vous toutes les 2 semaines, suivi officiel à 6 mois. Mais surtout, mes clients deviennent proches. Ils reviennent pour d'autres projets, du coaching pro, ou juste pour partager leurs victoires.


Ce que mes clients ne s'attendaient pas à découvrir :

À la fin, ils ne me disent pas « j'ai trouvé un job » (même si c'est souvent le cas).

Ils me disent : « Je ne m'attendais pas à cette prise de conscience sur moi. »

Parce qu'on ne parle pas que compétences et CV. On parle de valeurs, de ce qui fait vibrer, de qui on est vraiment quand on enlève le costume professionnel.

Et une fois qu'on sait qui on est et ce qu'on veut, les opportunités se présentent différemment. On les voit. On ose les saisir.


Pour répondre à ma mère ( et aussi à tous ceux qui doutent :-)


Oui, un bilan de compétences fonctionne. Mais pas comme un distributeur de jobs.

C'est une remise en lien avec soi-même. Mes clients me disent : « J'ai retrouvé du sens », « Je me suis autorisée à penser à moi », « Je sais enfin où je vais ».

Quand ma mère a été surprise que je sois « capable d'emmener les gens jusque-là », elle a touché quelque chose d'essentiel : ce métier, c'est de l'accompagnement humain. Je suis au service de l'autre, dans n'importe quel accompagnement que je propose.

Ce n'est pas de la paperasse. C'est un chemin qu'on fait ensemble, avec ses doutes, ses découvertes et ses victoires.


Vous vous posez la question pour vous ?

Peut-être que vous tournez en rond depuis des mois. Que vous êtes épuisé·e. Que vous savez que vous voulez autre chose, mais vous ne savez pas quoi.

45 minutes pour faire le point, voir si un bilan de compétences a du sens pour vous maintenant.

Pas de pression. Juste une conversation honnête.

Parce que parfois, il suffit d'une question bien posée pour que tout devienne clair.

Aurélie Grandadam

AG Consulting Formations Alsace

Bilans de compétences • Accompagnement à la reconversion • Formation sur les thématiques QVCT Accompagnements Familles

Strasbourg et toute l'Alsace

Certifiée Qualiopi • Praticienne CNV • Accompagnement entrepreneurial


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